Vendredi 23 novembre : Cape Town

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Il fait très beau ce jour-là et pas un souffle de vent ; on démarre à 9h pour Table Mountain , la Montagne de la Table qui est un plateau immense qui s’élève et surplombe de mille mètres la ville et la baie du Cap… au passage on admire des maisons de style colonial victorien…

On fait la queue pendant une bonne demi-heure (mais c’est très plaisant de discuter) pour accéder au téléphérique qui nous hisse sur Table Mountain sur un plateau tournant qui permet d’avoir une vue à 360°.

Vers 10 h 30, on arrive au sommet, et c’est un spectacle époustouflant sur l’Océan et la ville qui se déroule sous nos yeux. On va se promener une bonne heure par les sentiers qui permettent de voir les deux côtes… à l’ouest d’abord puis à l’est.

un petit affamé nous rejoint…

Et voici le stade de la coupe du Monde 2010.. situé à Green Point.

Le rocher qui rappelle une tête de lion : Lion’s Head

A midi, on redescend pour jouir d’un autre panorama, celui de Signal Hill qui est une colline surplombant la ville et d’où l’on a  aussi une vue sur Table Mountain…

Puis on se rend dans Bo-Kaap, le quartier malais, le quartier musulman du Cap qui est situé sur les flancs du Signal Hill et qui est très coloré. Au départ, ce sont des esclaves venus au 17e de Malaisie, du Sri Lanka et d’Inde qui se sont installés en bâtissant de petites maisons que l’on a peintes de diverses couleurs. Ils ont bien résisté à la politique de l’Apartheid et n’ont pas été déplacés.

C’est là que l’on va déguster une très bonne cuisine malaise. Après le repas, le bus va nous emmener faire un tour panoramique de la ville avec la cathédrale St George, diocèse du prix Nobel de la Paix : Desmond Tutu

 l’Hôtel de ville  au style Renaissance italienne :

On passe devant le musée du District Six : c’est ce quartier populaire et pluriethnique où 60 000 juifs, musulmans, asiatiques vivaient en parfaite harmonie que le régime de l’Apartheid a voulu briser et qui a été rayé de la carte : tous les bâtiments ont été liquidés entre 1966 et 1983 à l’exception d’une mosquée et de deux églises. 

De nos jours le régime cherche à réhabiliter les gens qui ont été spoliés.

On arrive enfin au Musée de l’Afrique du sud que l’on visite et qui est connu pour ses remarquables peintures rupestres. 

Après une bonne heure de visite, on retourne à l’hôtel pour poser les sacs à dos et au passage on a remarqué le Slave Lodge Museum : c’est dans ce bâtiment que logeaient dans des conditions déplorables les esclaves qui travaillaient dans les jardins de la Compagnie. 

Et Nelly nous propose une balade  dans les Jardins  de la Compagnie qui sont tout près du Parlement, siège du gouvernement sur 6 mois en alternance avec Pretoria.

Ces jardins au départ avaient pour objectif de ravitailler en fruits et légumes les bateaux qui faisaient escale au Cap : 

Ils ont été transformés en jardin d’agrément et on se promène sous leurs allées ombragées bordées d’édifices officiels ou de beaux immeubles, notamment l’avenue du Gouvernement, une large allée piétonne.

On remarque aussi la statue de John Rhodes (1853- 1902), un homme d’affaires et un politicien ambitieux. Il possédait les De Beers Mines et fut gouverneur du Cap et rêvait de posséder un empire mais dut mettre fin à sa carrière politique en raison de son attitude d’ingérence envers le président du Transvaal, un certain Paul Kruger. Il a donné son nom à la Rhodésie du sud (actuel Zimbabwe) et à la Rhodésie du nord (actuelle Zambie).

Les écureuils ne sont pas sauvages.

En fin d’après-midi, j’ai un fort mal de gorge et nous rentrons à l’hôtel.  On va manger au restaurant Scipio Zero.

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